28
Oct
2014

Manuel de survie dans mon club de gym (2/2)

Véronique et Davina

 

Contracte… Et relâche… Inspire… Expire….

Vous en rêviez, voici la la 2ème partie de mon Manuel de survie en club de gym ! Toutouyoutou !

(Si vous n’avez pas lu la 1ère partie, cliquez ici )

 

7) « Previously on le manuel de survie », je vous expliquais comment bien choisir vos voisins (ni trop « odorants» ni trop canons)

Mais j’avais oublié de préciser qu’il faut aussi tenir compte de la personne qui se trouve DEVANT soi. Rapport à la vision qu’on aura durant tout le cours.

Car se retrouver devant la dame plus très jeune qui met toujours un string sur un collant transparent, c’est pas cool. J’avais d’ailleurs pris une photo de cette scène un jour pour obtenir la compassion de mes proches ; par respect pour la principale intéressée (et pour vos âmes sensibles), je ne vais pas publier cette photo.

 

Je l’ai dessinée, à la place.

Dame string

Voilà ce que j’ai eu à 30 centimètres de mon visage pendant 45 minutes. C’était dur dur.

(on ne se rend pas compte sur le dessin mais la dame a aux environs de 60-65 ans, je pense)

 

8) Bien choisir ses horaires.

Car vous vous en doutez, tout ce qui est week end et after work (en gros, les heures de pointe), c’est l’horreur.

On a véritablement l’impression de se retrouver au milieu de, au choix :

– un H&M le samedi après-midi

– une plage d’Antibes au moins d’août

– Eurodisney le jour d’Halloween

– la queue d’un tire-fesses à Chamonix en février

– une boutique Nespresso

– à l’Elysée pour les journées du Patrimoine

– aux Galeries Lafayette le 23 décembre

– un Apple Store un jour de sortie d’Iphone

Bon, vous avez compris l’idée.

 

Je vous conseille donc autant que possible de vous entraîner en journée et en particulier en matinée. C’est pas évident pour tout le monde je sais (merci la vie d’intermittente du spectacle)

Mais ce qui est chouette aussi quand on vient le matin, c’est qu’on se retrouve alors en cours avec Colette, Michèle, Maryse, Henriette, Jocelyne, (mes cop’s retraitées) et ça, j’aime bien.

Déjà parce que du coup, ça me file moins de complexe « corporellement parlant » (cf Gisele Bundchen) et ensuite parce que généralement les profs sont plus tolérants (ils nous assènent moins de phrases du type « Allez, 20 abdos de plus pour être sexy cet été en bikini ! »)

 

9) S’apprêter un minimum.

Car évidemment, c’est à chaque fois que tu vas au sport, sale, non maquillée, avec un de tes vieux tee-shirts de grossesse et les cheveux gras (car tu en profites pour te faire un masque à l’huile avant de les laver) que tu croises en route quelqu’un que tu connais et/ou un mec mignon.

C’est mathématique, chaque fois que je suis immonde (oh vous êtes gentils mais si, ça m’arrive aussi parfois), je croise une ancienne collègue sur le chemin (qui sent bon, elle), ou alors je tombe sur les sapeurs pompiers de la caserne d’à côté qui viennent s’entraîner. (évidemment, ils ne viennent jamais le même jour, ce serait trop simple)

(kikou !)

(kikou !)

Donc conseil d’amie, faites un effort.

Mais du coup, est-ce que si on s’apprête, on arrête de les croiser ? Est-ce que l’un ne va pas sans l’autre ? Qui de la poule ou de l’œuf est arri… bref.

 

10) Choisir sa #team :

Est-ce qu’on fera partie de la #teamhabitués, ceux pour qui le club fait partie intégrante de leur vie, ceux qui se connaissent tous, se disent bonjour, se voient même en dehors. Ceux qui considèrent les profs comme des membres de leur famille, ont appris leurs plannings par cœur : « Ah non, le lundi matin Pascale elle est Porte Maillot. Si tu veux la voir, faut venir le jeudi à 17h ou le dimanche matin une semaine sur 3 les années bissextiles. », ceux qui les connaissent vraiment trop : « Pas étonnant que Philippe soit en retard, c’est l’heure de sa grosse commission » (j’exagère à peine)

 

J’ai choisi l’autre camp : la #teamasociale. En bonne ermite misanthrope que je suis, je ne dis bonjour à personne (ou presque) et je fais mes squats toute seule, dans mon coin, en m’ennuyant…

Pendant qu’ils s’amusent tous entre eux….

Vu que de toute façon personne ne m’aime et je n’aurai jamais d’amis.

(oui je traverse une petite dépression saisonnière, vivement le printemps)

 

Sur ce, je vous laisse, je file bosser mes triceps !

Blonde musclée

 

 

Et vous, en sportifs occasionnels ou avertis, quels sont vos conseils pour survivre dans cette terre hostile?

 

Ça vous a plu ? Alors likez, commentez, partagez !

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Manuel de survie dans mon club de gym (1/2)

4 Réponses

  1. cecile

    Trop drole la #teamasociale, j’en fais partie aussi ! non pas pour le club de sport (où je ne vais pas), mais pour la sortie des écoles, où toutes les mamans papotent entre elles (sauf moi !). Mais ça c’est une autre histoire 🙂

  2. Pingback : Dorothée Kristy Manuel de survie dans mon club de gym (1/2) ⋆ Dorothée Kristy

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